Les panthères cyclistes du Gabon sont bien présentes à cette 23ème édition du Tour du Faso. Pour la troisième fois, les Gabonais ont répondu favorablement à l’invitation du Burkina Faso pour sa grande boucle.
Après la 8e étape, quel bilan faites-vous de la participation de votre club ?
Pour me résumer, je dirais qu’on a mal commencé. Ça, c’est clair. Les deux premières étapes n’ont pas été bonnes pour nous. Il y a eu des chutes et des crevaisons et le plus grave, c’est que notre directeur sportif n’était pas informé à temps parce qu’il n’avait pas de radio. Nous avons essayé de remonter à la 3e et 4e étape, ça n’a pas mordu non plus.
Habitués au Tour du Faso, les éléphants cyclistes sont au rendez-vous de cette 23ème édition du Tour du Faso. L’équipe conduite par Kouamé Koffi Bertin, le directeur sportif ivoirien, se trouve privée de trois de ces ténors, en l’occurrence son capitaine Eugène Lokossué Kouamé, Bachirou Kanté et Issaka Fofana. Ces ténors sont absents, du fait que la Côte d’Ivoire est en pleine préparation du championnat d’Afrique de cyclisme qui aura lieu cette année en Libye.
Le Bénin est venu à ce Tour du Faso 2009, selon son directeur technique, Gandaho Fernand pour s’entraîner et préparer une autre compétition d’envergure sous-régionale. C’est la course cycliste de la CEDEAO qui commence, selon lui dans deux semaines au Nigéria pour finir au Ghana.
Avec en son sein un ancien vainqueur du Tour du Faso, Joseph Sanda, le Cameroun est venu à cette 23ème édition du Tour du Faso en pleine phase de restructuration. Dans cette perspective, dira le directeur sportif camerounais Christian Noue, il faut donner la chance aux jeunes pour qu’ils puissent prendre la relève. C’est un objectif principal de la politique sportif au Cameroun dans le but d’avoir une équipe professionnelle.
Le Togo est sur le Tour du Faso avec une équipe modeste uniquement des jeunes. Les résultats ne sont pas reluisants pour les Eperviers cyclistes. Après quelques étapes, le rythme trop acharne imprimé par les Marocains et les Belges ont fait abandonner deux coureurs de cette formation. Et encore comble de malheur, sur les quatre coureurs restants, le plus jeune a été disqualifié pour son jeune âge.
Selon le président de la Fédération togolaise de cyclisme, Anagni Assignongbon, ces trois dernières étapes étaient excellentes ce qui donne de l’espoir pour la relève du cyclisme au Togo.
Maroc
Côte d’Ivoire
Togo Ghana
Bénin
Gabon
Cameroun
Burkina Faso A
Burkina Faso B
Burkina Faso C
On savait que l’Ètape P‚-Gaoua allait dÈcimer le peloton. Erreur, le tout n’Ètant pas de dompter les montÈes et d’avaler les 159 km du parcours. Il fallait contenir les sujets de sa MajestÈ et ‡ cet exercice, personne n’y est parvenu. La raison nous ait donnÈ par Mostafa Najjary, directeur sportif de l’Èquipe. ´†Nous sommes venus pour gagner. Nous sommes arrivÈs avec 3 000 km dans les jambes, mais 3 000 km bien ÈtudiÈs†ª.